André Blanchard

 
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Aller au bout de ses rêves, ne jamais abandonner, se dépasser.

Ces valeurs, André Blanchard a su les transmettre à ses enfants, François, Hélène et Normand – ceux qu’il surnommait « ses amours » –, à ses petits-enfants, de même qu’à plusieurs générations de jeunes à qui il a enseigné. Ces valeurs, il les partageait aussi avec sa complice de tous les instants, son épouse, Suzanne Labelle.

Pédagogue passionné, André Blanchard a communiqué pendant trente-cinq ans ses connaissances de la mécanique automobile, d’abord à l’École des métiers de l’équipement motorisé de Montréal, puis à l’école secondaire Henri-Bourassa, située à Montréal-Nord.

« L’enseignement, c’était toute sa vie », diront ses enfants.

Même à la retraite, André est demeuré très impliqué dans sa communauté, notamment en tant que commissaire scolaire pendant dix-sept ans à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.

André s’est également engagé auprès de l’Association des retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ). Ces activités l’ont amené à siéger à différents conseils d’administration et comités, ce qui lui a permis de contribuer au mieux-être de sa collectivité.

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L’éducation, une valeur fondamentale

Né en 1941 à Valcourt, un petit village de la région des Cantons-de-l’Est où les gens travaillent fort[1], André est le troisième d’une famille de neuf enfants. Ses parents, Marie-Jeanne et René, vivent modestement, mais ils sont animés de bonnes valeurs et encouragent leurs enfants à poursuivre leurs études afin de leur offrir un avenir meilleur.

Dès l’âge de 15 ans, André quitte la maison qui l’a vu grandir pour s’installer à Sherbrooke, au presbytère de la paroisse Saint-Jean-de-Brébeuf, où son oncle Lucien Blanchard deviendra curé. Il y vit également avec sa grand-mère Blanchard et sa tante Gertrude.

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L’adolescent complète des études à l’Institut de technologie. Diplôme en poche, il part travailler à Montréal comme mécanicien jusqu’à ce qu’il apprenne par l’un de ses anciens professeurs de Sherbrooke que l’École des métiers de l’équipement motorisé recherche des enseignants. André obtient un poste et y travaille pendant quatorze années.

En 1974, il va enseigner à l’école secondaire Henri-Bourassa de Montréal-Nord. Il est heureux de pouvoir rapprocher son lieu de travail de sa petite famille qui habite ce quartier.

Généreux de son temps, souriant et accueillant, André Blanchard adore les jeunes et sait leur parler. Certains d’entre eux vivent un parcours difficile. André ne les juge pas. Avec sa sagesse et sa force tranquille, il influence la trajectoire de plusieurs élèves en les encourageant à poursuivre leurs études vers une formation professionnelle, une voie en laquelle il croit beaucoup.

« Je suis fier de lui. Il était heureux de rendre service, d’améliorer la société et de participer à la réussite scolaire», raconte Suzanne Labelle, grande complice d’André qui a partagé sa vie pendant cinquante-trois ans. « On s’aimait beaucoup, un simple regard et on se comprenait », ajoute-t-elle.

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Mari exceptionnel, père attentif et présent, il sera un grand-père proche de ses petits-enfants. Lorsque, en 1990, la maladie s’invite sous forme d’arthrite rhumatoïde, André Blanchard ne s’apitoie pas, il s’élève au-dessus des difficultés et fait face aux ennuis de santé avec son éternel optimisme.

En 2003, lorsqu’il fait son premier infarctus, qui aurait pu lui être fatal, il conserve cette confiance en la vie et sera reconnaissant. Ce battant symbolisera la force et le courage.

Hospitalisé pour une pneumonie, André Blanchard est décédé d’un infarctus le soir du 1ernovembre 2018. Il s’est éteint comme il a vécu, en homme serein et bon.

« Quand nous pensons à notre père, nous voyons un homme bon qui était grandement apprécié par son entourage, racontent ses enfants. Plusieurs anciens élèves nous ont fait de beaux témoignages à son sujet. »

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André aimait tendrement son épouse, Suzanne, ses enfants, François, Hélène (Jean-Luc Bouchard) et Normand (Véronique Gravel), ses petits-enfants : Marie-Hélène, Jean-Philippe, Annie-Pier, Sarah-Jade, Rosalie et Henri, ainsi que ses sœurs, ses frères, ses neveux, ses nièces et de nombreux parents et amis.

[1] La rigueur des hivers de Valcourt a poussé un certain Joseph-Armand Bombardier à inventer les premières motoneiges.En 1934, il crée un nouveau prototype d’autoneige après le décès de son fils, Yvon, qu’il n’avait pu conduire à l’hôpital en raison des routes bloquées par la neige. Le père d’André, René Blanchard, travaillera à l’usine Bombardier comme journalier.

Hommages

Par Normand Blanchard

Cher papa,

Déjà plus d’un mois que tu nous as quittés.  Le temps passe si vite et tu nous manques à chaque jour.  Tu as été un modèle d’inspiration pour tes enfants. Tu as su nous outiller pour faire face à la vie. 

J’ai eu la chance de t’avoir à mes côtés dans mon entreprise pendant 12 ans. Cette relation privilégiée père-fils a été bénéfique pour moi.  Tes suggestions et tes précieux conseils m’ont permis d’aller toujours plus loin, au bout de mes rêves, en plus de m’aider dans le cadre du développement de mon entreprise.  Lorsque nous avions des activités communes, je me souviens de ta fierté lorsque les gens de la communauté d’affaires graduellement passaient de « vous êtes le fils de Monsieur Blanchard » à vous êtes le « père de Me Blanchard ». Ces commentaires t’animaient et te rendaient fier, car en termes pédagogiques, c’est un peu comme si « l’élève avait rejoint le maître ». 

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Ces derniers temps, la vie devenait plus difficile pour toi.  Graduellement les souffrances de la maladie devenaient plus constantes.  

La vie nous a permis de pouvoir te garder avec nous près de 6 semaines après ton hospitalisation de septembre dernier.  Cette période t’a permis de faire le tour de tes proches, de discuter avec eux et de leur donner de précieux conseils.

Ta sagesse me manque déjà. Un grand vide s’est installé depuis ton départ.  Sache papa que je vais exaucer tes demandes en prenant soin de maman et de ma petite famille.  

Ta Rosalie, que tu aimais tant, continue de te chercher lorsqu’on visite maman. Donne-moi les mots justes, inspirés de ta grande sagesse afin que je puisse lui expliquer cette nouvelle vie pour toi.  

Ton petit Henri semble avoir hérité d’un côté de ta personnalité, soit « ta force tranquille ».  La semaine passée, il a eu sa première dent sans chigner !

Papa, merci pour tout. Bon repos, tu le mérites… 

Par Hélène Blanchard

Papa, tu nous as transmis par l’exemple les valeurs auxquelles tu croyais.  Tu n’étais pas du genre à dire « Faites ce que je dis, et non pas ce que je fais ». 

Se dépasser

Papa, tu provenais d’un milieu plutôt modeste. Tes parents ont toujours encouragé leurs 9 enfants à poursuivre leurs études afin d’avoir un meilleur avenir. Quand tu as quitté Valcourt, à l’âge de 15 ans, tu es allé vivre à Sherbrooke chez ton oncle Lucien (au presbytère où ton oncle était curé). Tu y vivais également avec ta grand-mère Blanchard (que tu aimais beaucoup) et ta tante Gertrude.

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Quand tu es arrivé à Montréal, tu travaillais au début comme mécanicien. Tu as sû rapidement que tu ne ferais pas ça toute ta vie. Ton destin était ailleurs. Quand l’un de tes anciens professeurs de Sherbrooke t’a avisé que l’École des métiers de l’équipement motorisé recherchait des enseignants, tu as sauté sur l’occasion et tu as obtenu le poste.

Alors que tu avais une jeune famille et avec le support de maman, papa, tu es allé faire des cours du soir et de fins de semaine afin d’augmenter ta scolarité (en allant chercher un bacc en commerce et une maîtrise en administration scolaire. Papa, nous savons que tout ce que tu faisais, c’était pour le mieux-être de ta famille.

Ne jamais abandonner

Papa, tu vivais depuis 28 ans avec l’arthrite rhumatoïde. Tu ne t’apitoyais jamais sur ton sort. En fait, tu ne te plaignais jamais et tu détestais entendre parler les autres de leurs bobos et de leurs maladies. Tu ne voulais pas qu’on ne voit que ta maladie (qu'on t'identifie à elle) et tu ne voulais surtout pas être pris en pitié. Malgré la maladie qui était présente et qui t’avait affaibli, papa, tu faisais preuve d’une grande résilience et d'un positivisme sans faille. Après tout, tout peut se faire dans la vie, il faut juste le faire à sa vitesse. Pour illustrer ton propos, tu nous disais souvent « Moi, j’ai deux vitesses, slow et arrêté ». Tu ne pouvais plus courir, tu devais vivre au rythme que la vie t'imposait. La vie n’est pas un concours de vitesse, après tout. Malgré cette maladie, Papa, tu as continué à enseigner et à t'impliquer socialement.

Il y a 15 ans, Papa, tu as eu une solide leçon de vie et nous aussi. À partir de cet arrêt cardiaque que tu as subi, tu t'es rapproché de tes émotions et tu nous verbalisais davantage ce que tu pouvais ressentir et à quel point tu nous aimais tous.  Nous avons tous appris alors la fragilité de la vie. Ce jour-là, maman et moi étions présentes, ce qui a fait sorte que tu as eu cette 2e chance et qui nous a permis de bénéficier de ta présence pendant un autre 15 ans.  Ceci t’a permis de connaître les bonheurs suivants :

•      Naissance de 3 autres petits-enfants;

•      Voir grandir et évoluer tes 6 petits-enfants;

•      Le mariage de Jean-Luc et moi ainsi que de Normand et Véronique;

•      L’évolution de nos entreprises;

•      Et quelques diplômes universitaires.

Aller au bout de ses rêves

Il y a plus de 40 ans, maman et toi aviez décidé d’acheter un chalet à Saint-Charles-Borromée où nous passions nos étés.  En 2012, maman et toi avez décidé de faire démolir le chalet et d’y construire votre petite maison. Au cours des derniers mois, malgré ta santé plus fragile, tu avais toujours des projets en tête et tu supervisais encore les travaux à la maison de Joliette afin d’en faire ton petit coin de paradis sur le bord de la rivière L'Assomption où tu vivais depuis quelques temps.

Outre ces valeurs, Papa, tu vais plusieurs traits de caractère qui ont fait en sorte que tu sois tellement aimé et apprécié des gens qui t’entouraient :

Un papa aimant et présent :

Papa, tu vivais et travaillais à Montréal-Nord. L’école où tu enseignais, depuis 1974 (L'École secondaire Henri-Bourassa), était à 5 minutes à pied de la maison… Nous avons eu la chance de t’avoir avec nous, matin, midi et soir. À chaque matin, papa, tu nous préparais notre déjeuner (alors que maman s’occupait des leçons). 

Quand nous étions jeunes, tu nous accompagnais à nos cours (natation, piano, art dramatique). Tu te faisais un devoir d’être impliqué dans les comités de parents de nos écoles.

Papa, tu étais très fier de tes trois enfants. J’arrivais à un endroit, les gens que je ne connaissais pas savaient mon prénom, où j’habitais et ce que je faisais dans la vie. C’était la même chose pour les 3 enfants. Bien souvent, constatant ma surprise, mon interlocuteur me faisait un résumé de ce qu’il savait sur nous tous.

Papa, tu souhaitais que tes trois enfants se réalisent. Tu croyais en nos capacités. Si l’un d’entre nous ne faisait pas les efforts suffisants, papa, tu t’arrangeais pour faire passer ton message. Si l’un d’entre nous avait des difficultés, papa, tout comme maman, vous lui donniez les moyens de réussir.

Papa, tu as pu et tu as su développer auprès de chacun de tes enfants une relation particulière. Nous étions tous égaux à tes yeux et dans ton cœur. 

Pour les garçons, tu as souvent agi à titre de guide, de conseiller, de sage, de mentor. Tu n'imposais pas tes idées. Tu as souvent été impliqué dans leurs idées d'entreprise. Tu les as aidés à ce que leurs idées d'entreprises se développent. Tu étais souvent dans le vivre et laisser vivre. Tu ne jugeais pas. Tu acceptais. À titre d'exemple, tu as guidé et contribué à la création de la première coopérative étudiante en milieu secondaire. Chacun de tes 3 enfants y aura développé son côté entrepreneurial.

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De mon côté, papa, tu m’as toujours appelé « ta princesse ».  Bien que j’aie été témoin de ton arrêt cardiaque de 2003, j’ai souvent eu le rôle d’ange-gardien auprès de toi. Je veillais et j’aimais veiller sur toi. Je t’accompagnais à tes rendez-vous médicaux, à tes opérations d’un jour, et tout autre service de tout genre que peut offrir un ange-gardien.  J’aimais nos conversations. J’avais l’impression parfois d’être ta confidente. Quand tu avais un souci, tu m’en faisais part. Tu trouvais difficile mon éloignement (suite à mon déménagement) et de me voir moins souvent, mais je me faisais un devoir de te rappeler que je n'étais jamais loin et que je serais toujours là pour toi. Et j’ai toujours  été là pour toi. Je me rappelle encore du jour de mon mariage. Absolument rien, n’aurait pu t’empêcher de monter l’allée avec moi ce jour-là, ni de faire la danse avec la mariée. Tu as pris les moyens nécessaires pour y être, y compris utilisé ta canne pour remonter l'allée. Tu étais tellement fier et heureux ce jour-là.

Un mari aimant

Papa, tu as toujours aimé maman, ta petite chérie.  Sache papa que tu as mis la barre très  haute pour mes prétendants.  Papa, tu ne quittais jamais la maison sans embrasser maman. Même après 53 ans de mariage, tu te promenais toujours main dans la main avec maman. Tu étais aussi un homme très galant. Tu aurais tout donné pour elle. Tu aimais chanter aussi et Dieu sait que j’aimais t’entendre chanter. 

Un homme égalitaire

Papa, tu aimais dire « ma fille va pouvoir se débrouiller comme mes gars ». ok, ça a donné une une fille qui se débrouille dans un peu tout (comme à l’image de grand-maman Blanchard). À Noel, je ne recevais pas nécessairement des poupées… Je recevais des camions Tonka. Je jouais aux petites autos et avec des jeux de construction avec mes frères. Je vous rassure, j’avais aussi des poupées. Papa, tu m’as permis de ne jamais me limiter. Tu m’as montré à me débrouiller sur plein de choses. Ça a forgé l’adulte que je suis devenue. 

Passionné de l’enseignement

Papa, tu as toujours été passionné par ce que tu faisais. Tu croyais en la formation professionnelle et tu l’as toujours défendue. Tu étais apprécié par tes élèves et par tes collègues. Avec ta force tranquille, tu as influencé la trajectoire de plusieurs de tes étudiants en les encourageant à poursuivre leurs études vers une formation professionnelle. 

Papa, tu étais tellement passionné que, certaines années, tu « adoptais » certains de tes étudiants. Il n’était pas rare de voir un de tes étudiants arrêter à la maison et venir te jaser. De même, tu pouvais être en voiture, reconnaître un de tes anciens étudiants et t’arrêter pour prendre de ses nouvelles. 

Tu étais tellement passionné par l’enseignement que, lors de ta retraite, il t’était impossible d’arrêter complètement.  Tu as commencé par être impliqué au niveau de l’association des retraités de l’éducation (AREQ), ce qui faisait en sorte que tu t’impliquais également dans plusieurs organismes de la communauté nord-montréalaise. Moins de 2 ans après ta retraite, tu as décidé de te présenter comme commissaire d’école à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’île. Poste que tu auras occupé pendant 17 ans, soit jusqu’en novembre 2014. 

Un homme au cœur jeune

Tu aimais nous dire que tu avais l’âge de ton cœur, et ton cœur, il était jeune ton coeur. Tu adorais les enfants. Tu te mettais toujours à leur niveau. 

Tu as marqué tes neveux et nièces, tant les petits Blanchard que les petits Labelle. Papa, tu étais connu comme étant le « mononc mangeur d’oreilles ». Tu aimais taquiner les enfants en les « menaçant » de leur manger les oreilles ou de leur arracher le nez. Il y avait aussi les enfants aux yeux sales (comme moi, les enfants aux yeux bruns) et les enfants aux yeux propres (ceux aux yeux bleus). 

Te rappelles-tu ? Quand nous allions au restaurant en famille, si un jeune enfant se trouvait à la table voisine, tu le regardais, tu lui faisais de belles façons, et l’enfant avait toute ton attention.

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La vie t'a permis d'avoir six beaux petits-enfants. À chaque naissance, ton coeur s'agrandissait encore plus. Ils étaient au centre de ta vie. Tu aimais me parler de leurs vies (études, travail ou CPE, les interactions que tu avais avec eux), de me tenir au courant de leur développement. Tu étais tellement fier de chacun d'eux et tu les aimais profondément. Quand l'un d'entre eux était fatigué (bébé), tu aimais les prendre dans tes bras jusqu'à ce qu'ils s'endorment.

Papa, tu as marqué les gens qui t'entouraient par ta force tranquille et ton positivisme. Tu trouvais toujours le bon mot à dire aux gens. Tu avais un coeur immense. Jamais tu n'as hésité à aider le plus petit que toi. Tu aimais donner de ton temps. Avec ton coeur immense, Papa, tu accueillais tous et chacun. Tu étais souriant et tu avais les bras ouverts. 

Merci d'avoir été toi. Merci de l'inspiration que tu nous as donnée.

Je t'aime Papa !

Par Réjeanne Laneuville

Durant   trente-cinq ans, André a communiqué  ses connaissances de la mécanique automobile à l’École des métiers de l’équipement motorisé de Montréal et à l’école secondaire Henri-Bourassa. Après cette longue carrière, suivra une retraite bien méritée !

Soucieux du bien-être des autres, il se lance dans le bénévolat et rapidement…il s’implique au Conseil sectoriel. C’est ainsi qu’il  termine le mandat de Monsieur Claude Ouimet à la présidence. En avril 1997, élu  président et écopant du « boum » des nouveaux retraités de l’AREQ, il s’entoure de personnes fiables durant ses 7 années de mandat. Entre autre, il propose un  dîner en l’honneur des aînés, coutume  qui depuis,  revient à chaque année. Beaucoup de retraités y participaient.

André est demeuré très impliqué dans sa communauté, notamment en tant que commissaire scolaire pendant dix-sept ans à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, marguiller....Il a beaucoup donné.

 Selon lui, il a aussi beaucoup reçu. « Aujourd’hui, disait-il, je suis rempli de gratitude et profite de  la richesse de la vie! ». Lorsqu’en  1990, la maladie s’invite sous forme d’arthrite rhumatoïde, André Blanchard ne s’apitoie pas, il s’élève au-dessus des difficultés et fait face aux ennuis de santé avec son éternel optimisme.

Hospitalisé pour une pneumonie, André Blanchard est décédé d’un infarctus le soir du 1ernovembre 2018. Il s’est éteint comme il a vécu, en homme serein et bon.

 Maintenant, tes souffrances sont terminées. Nous gardons de toi l’image d’un homme dévoué, professionnel,  respectueux, attentif, humain  et apprécié de tous!. Salut André! 

À la famille, aux parents et amis des personnes décédées au cours de l’année, tous les membres du secteur de Montréal-Nord vous offrent leurs  plus sincères condoléances.

André Blanchard

Conjointe : Suzanne Labelle
Père : René Blanchard
Mère : Marie-Jeanne Racicot
Enfants : François, Hélène, et Normand Blanchard


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Isabelle Maher